Vendredi 30 novembre 2007

L’autre jour je réfléchissais assis à regarder dans le vague au monde qui m’entoure, et le moins qu’on puisse dire, c’est que le tableau est assez sombre. Je ne pensais pas qu’à ce qui m’entoure directement, non, je pensais au monde d’une manière générale.


C’est une évidence de dire que nos parents nous laissent un monde pire qu’il l’était avant.


C’est tout le système qui est pourri. Et encore nous on est les moins à plaindre, hein.


Pensez aux pays du tiers-monde, à la famine, les guerres, les exactions, les dictatures, les massacres, les violences faites aux femmes et enfants, les catastrophes climatiques, les épidémies, j’en passe et des meilleurs.


La situation n’est guère plus reluisant dans pays développé où le fric est roi et où le pire de l’homme se trouve à tous les coins de rue. Non seulement on ne cherche pas à améliorer la situation dans les pays qui en ont le plus besoin, mais on se tire nous-mêmes une balle dans le pied.


Les jeunes s’acharnent pour faire pleins d’étude qui servent à rien car les entreprises ne font pas confiance aux jeunes diplômés et c’est dans les métiers où il y a pas besoin d’avoir fait d’études que ça embauche. Mais personne veut y aller vu les conséquences sur la santé de ce genre de travaux pénibles.


Et quand enfin on arrive à trouver un job, on tombe dans des systèmes claniques où les relations et les accointances servent plus que le talent, l’envie ou la volonté. Côté rémunération et pouvoir d’achat, on se fait niquer : hausse des prix des produits de base, de l’essence, des loyers. Alors que bien sûr les salaires, eux, ils sont pas près de flamber. Bah oui les entreprises, dans ce putain de système capitalisme, elles ont besoin de rentabilité à court terme pour satisfaire les actionnaires. On fait des heures sup quotidiennement qui bien sûr ne sont jamais payées.


Le pire c’est que la retraite, pour notre génération, c’est un doux rêve inaccessible, un peu comme un dieu dont on se rapprocherait sans jamais pouvoir l’atteindre. Et puis faut pas se leurrer, hein. On nous dit qu’il va falloir bosser jusqu’à 70 piges, mais on se sera fait virer bien avant ça. D’autant plus facilement depuis que les contrats de travail seront plus « souples » (merci Sarko). Aujourd’hui aucune entreprise n’ose embaucher un quinquagénaire, alors si vous croyez qu’elles vont garder des septuagénaires, alors qu’il y aura une armée de jeunes diplômés près à accepter n’importe quoi pour des salaires ridicules tellement le chômage gangrène la société…


Comment voulez-vous, quand on a d’un côté une population qui augmente et de l’autre de plus en plus de boulots remplacés par des machines que ça aille en s’améliorant ? C’est l’évidence qu’on va droit dans le mur.


De toute façon, quand on en aura finit avec le monde du travail, faudra espérer en finir tout court car on vivra dans la précarité : le système de retraite ayant explosé inexorablement en court de route, et les soins ne seront accessibles qu’aux plus riches, comme aux U.S.A. aujourd’hui.


Notre bonne vieille planète va nous rendre la monnaie de notre pièce. Ça fait des dizaines d’années qu’on la salie, la piétine, qu’on épuise ses réserves sans respect ni vergogne. Il va falloir passer à la caisse. Et tout le monde s’accorde pour dire qu’on a encore rien vu, hein. Quand on sera en 2100, l’été 2003 nous paraîtra frisquet.


Faire des enfants ? Bah voyons : si on veut qu’ils aient une vie potable, il faut soi-même être bourré de thunes : quand les études coûterons aussi cher qu’aux States, on en rediscutera.


D’une manière générale, toutes nos têtes pensantes ne pensent qu’à la sacro-sainte CROISSANCE en oubliant un peu vite qu’on ne peut pas croître éternellement sur une planète qui elle, est bien finie. Déjà qu’il faudrait 8 planète pour qu’aujourd’hui, tout le monde ait le niveau de vie de l’Europe… Je vous raconte pas la situation dans 50-60 ans si on continue à ce rythme. Supopulation quand tu nous tiens... Les gens se batteront pour des choses qui nous paraissaient infinies : l’eau potable, les aliments de base …


Oui, je n’ai absolument pas confiance en l’avenir. Tout ce que je peux faire, c’est profiter au jour le jour des petits plaisirs de la vie quotidienne… En ce qui me concerne : lecture, piano, méditation, sport, et dormir en rêvant à un monde meilleur …

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Mardi 5 juin 2007

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Dimanche 27 mai 2007

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Vendredi 12 janvier 2007

Ce bouquet de fleurs virtuel est pour toi, Nat

         Pendant les vacances de Noël, le soir du réveillon, j’ai eu une mini altercation avec une copine, rien de grave, pour un sujet minime. Mais on s’est quand même quitté en froid, sans que nous ayons eu l’opportunité de nous expliquer pour résoudre le problème.

         Ce soir, cette amie m’a envoyé une petite vidéo d’elle où elle s’excusait, toute seule devant son pc, humblement, simplement et honnêtement. Cette petite vidéo m’a tellement émue, touché que j’ai pleuré comme un bébé en la voyant. On s’est, donc suite à ça, expliqué sur ce qui c’étais passé ce soir là, en adultes.

          Ce petit geste qu’elle a fait, on doit tous le garder en tête, tant il est plein de vertus, d’amour, et de maturité.

          Oui, on fait tous des erreurs, on a tous nos démons, c’est humain. Mais avoir le cran, humblement, de s’excuser ; ce geste, mesdammes et messieurs, je le trouve beau, tout simplement.

 

Bravo et merci.

 

Valentin


 
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Mercredi 10 janvier 2007


Aujourd’hui, le sport.

 

         Deuxième cheval de batail après une alimentation saine et équilibrée : la pratique d’un exercice physique, quel qu’il soit. (cliquez ici pour un article très complet)

Les effets psychologiques liés à la pratique d'un sport sont au moins aussi importants que les effets physiques. Le sport :

-Stimule la confiance en soi, la volonté, en libérant l'agressivité ;

-Réduit le stress et l'anxiété ;

-Augmente l'efficience intellectuelle grâce à l'amélioration de l'oxygénation cérébrale ;

-Enseigne l'acceptation de l'échec temporaire et la persévérance ;

-Développe l'esprit de groupe, le respect de l'autre, et enrichit le cercle relationnel ;

-Procure une sensation de plaisir, liée à la libération par le cerveau de substances hormonales, les endorphines ;

-Permet de se distraire des soucis professionnels et familiaux.

-Permet de mieux dormir, de s’endormir beaucoup, beaucoup plus vite.

-Maintient le capital musculaire

-Retarde le processus de vieillissement (L'activité physique s'oppose aux effets du vieillissement : maintien de la capacité aérobie à un niveau permettant la poursuite d'activités courantes ou de loisirs et amélioration de la force musculaire préservant l'autonomie. (Une étude réalisée sur des sujets jeunes en bonne condition physique montre que plusieurs semaines de repos forcé provoquent des réductions spectaculaires : débit cardiaque (26%), capacité respiratoire (30%), consommation maximale d'oxygène (30%), masse musculaire (1.5%) correspondant à 30 ans de vieillissement.))

Il est prouvé qu’en ayant une activité physique quotidienne, on évite un grand nombre de pathologies chez l’enfant et l’adulte.


           J’ajouterai d’un point de vue personnel que ce qui me convient le mieux est la musculation et le fitness. Non seulement tout le monde peut y trouver son compte (de l’enfant au vieillard), mais chacun y fait ce qu’il désire, sans aucun esprit de compétition qu’on retrouve malheureusement dans la plupart des sports. Ici, on sue tous ensemble, dans la bonne humeur. Il n’y a pas de clivage ou de frontière, c’est du bonheur absolu. Pour peu qu’on soit bien conseillé et qu’on respecte toutes les étapes (échauffement et étirements), je dirais qu’on tient là le deuxième meilleur sport après la natation, et sans les inconvénients (ennui dans l’eau, lassitude et monotonie…).

          En effet à l’inverse d’un sport comme le rugby où, sur le terrain, chacun malmène son corps au mieux, la pratique de la culture physique est respectueuse des spécificités de chacun, et vise à renforcer nos point faible dans un but d’amélioration globale à la fois des performances du corps et de l’image qu’on a de soi.

         Oui c’est sûr que pendant les 5 première minutes, c’est chiant et c’est dur. Avant de commencer ma séance quasi-quotidienne, j’ai pas du tout envie d’y aller. Mais je me fais violence et en général 5 minutes suffisent à inverser la tendance. Une bonne petite musique rythmée, un petit échauffement et là j’ai mon bonheur de la journée !



Demain, un petit peu de spiritualité et de sagesse avec le bouddhisme.

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